Je t’aime…

Comme la mer
Remue les vagues
Comme le ciel
Soutient le vol plané
Des colombes
Comme le désert
Montre à l’assoiffé
Une véritable oasis
Comme le garde-côte
Donne sa vie pour un homme qui se noie
Le pompier ne s’arrêtera pas
Jusqu’à la dernière personne
La dernière personne
Comme la lune et les étoiles
Éclairent le chemin
Jusqu’à la personne disparue
Comme le voilier
Qui sauve les naufragés
Quand le désespoir
L’a consumé
Comme un mineur qui pique
Le pic et la pelle
S’entêtent à miner
La grotte qui ne permet pas
d’être conquise
Comme le cœur s’accroche
Au corps de celui qui est tombé
Avec les dernières gouttes
Et le dernier battement
Comme l’âme ne s’arrête pas
Dans cette vie
Ou dans l’au-delà
De chercher farouchement
De son jumeau
Comment peut-on aimer
Une femme
Même quand on ne veut pas
En s’engageant jusqu’au dernier euro
Pour la retrouver
Comment peut-on aimer une femme
En grattant avec des ongles ensanglantés
Son armure imprenable.
C’est comme ça que je t’aime
Même si j’ai perdu la bataille
Il faudra toujours une balle
Une flèche ou un poignard dans mon cœur
Pour mettre fin à ma guerre
Pour cesser de l’aimer…

(Pardonnez-moi si la traduction n’est pas très bonne.)

O.

4 comentarios sobre “Je t’aime…

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